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Articles Tagués ‘collectivités exemplaires’

La dynamique créée par le Grenelle de l’Environnement n’est pas retombée !! La preuve en est le marché que la ville de Fresnes vient de passer avec l’entreprise Sodexo. A partir du 18 mars prochain les enfants bénéficieront de 20% de produits bio dans leurs menus.

La suite nous la lirons dans l’article du Parisien de ce jour.

L’objectif est de parvenir à 50% des aliments à l’horizon 2016, dont 100% pour les fruits et légumes. En moyenne, 2500 personnes, dont environ 2200 enfants fréquentant les cantines scolaires, sont concernées sur la commune. « C’était une demande des familles et une préoccupation de la ville, explique Denis Helbling, conseiller délégué à l’éducation à Fresnes. L’idée, c’est aussi de faire en sorte que le nouvel opérateur (NDLR : Sodexo) s’approvisionne sur le territoire proche de nous. »

Pas d’augmentation du prix des repas A l’heure où le scandale sur la viande de cheval fait rage, pourquoi réserver le bio uniquement aux fruits et légumes? La réponse est simple : les viandes choisies sont labellisées, ce qui garantit, selon la ville, une qualité suffisante. Le choix du bio pour ces aliments augmenterait d’autre part fortement le prix du repas. L’introduction du bio est vue d’un bon œil par les parents d’élèves, d’autant qu’elle se fait sans augmenter le prix du repas. La ville prend en effet en charge les 10 à 35 centimes d’euros de hausse.

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Lors d’une conférence sur le bio à la cantine, l’association ‘chouette c’est bio’ avait invité Elisabeth Belaubre, adjointe au maire de la ville de Toulouse, et Sylvestre Nivet, directeur de la restauration municipale de Poitiers. Nous avons déjà publié la vidéo de l’intervention d’Elisabeth Belaubre et nous diffusons maintenant l’intervention de Mr Nivet.

La ville de Poitiers a créé 2 cuisines centrales pour servir 6000 repas par jour. Pourquoi 2 cuisines centrales? Afin de permettre la livraison des repas dans les écoles en liaison chaude.

On y apprend également que 25% des achats de produits alimentaires sont d’origines biologiques.

Une ville exemplaire à bien des égards.

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good food march provence 2012

CHANGEONS DE PAC!
Depuis la campagne européenne Good Food March largement relayée par Bio Consom’acteurs, de nombreuses propositions, sérieuses, précises, pour l’évolution de la Politique Agricole Commune vers d’incontournables changements agro-environnementaux ont été présentées à la Commission du Parlement Européen, sans qu’aucune d’entre elles ne soit pour l’instant retenue.
Sur fond de crises financières, économiques, sociales, sans précédent en France comme partout en Europe, qui vont jusqu’à mettre les nations en faillite, sur fond de crise de confiance politique avec des taux d’abstention record, et sur fond de très grave crise écologique et agroculturale qui menace l’humanité de famine voire de disparition, les puissants lobbies agroalimentaires n’entendent pas perdre les privilèges de la manne financière colossale (10 milliards d’euros pour la France) distribuée aux très grosses exploitations de façon totalement inéquitable. Il faut absolument changer la PAC actuelle, qui est dévastatrice pour toutes les raisons exposées. Si dans les jours qui viennent une très forte interpellation de nos 74 députés européens n’est pas engagée par chacun d’entre nous, les plus pollueurs des agriculteurs continueront à percevoir pendant les 6 prochaines années, pour les 20 % qu’ils représentent, 80 % des subventions de la PAC sans aucune contrepartie  environnementale, ce qui serait totalement inacceptable et aurait des conséquences catastrophiques pour les autres agriculteurs et pour tous les consommateurs !

A NOUS DE JOUER !
Il appartient aux consommateurs écocitoyens que nous sommes d’AGIR d’URGENCE avant le 11 mars 2013 en suivant les consignes efficaces et pertinentes du Collectif pour une autre PAC:
- en allant rencontrer nos députés avec les argumentaires exposés à notre intention sur www.gomad.fr;
- en répondant au questionnaire lancé par la Commission européenne sur la bio pour formuler nos propositions d’évolution vers une politique agricole favorable à la bio en évitant les écueils d’une formulation parfois très tendancieuse;
- en faisant lire autour de nous une lettre ouverte émanant des 20 plus importantes associations agroécologiques à destination du ministre de l’agriculture reprenant toutes nos préoccupations de voir être mis en oeuvre par l’Etat les réels changements annoncés dans les discours de Stéphane Le Foll et en particulier lors de la conférence nationale « Agricultures : Produisons autrement » du 18 décembre 2012;
- en se retrouvant pour se concerter et mieux agir ensemble à l’occasion des prochaines grandes manifestations nationales auxquelles Bio Consom’acteurs sera présente, notamment pour présenter et distribuer son tout nouveau livret d’information La bio en questions :
-> au Salon de l’agriculture à Paris les 1-2-3 mars sur le stand A30 de l’Agence bio situé dans le pavillon 4, hall consacré aux services et métiers de l’Agriculture.
-> au Salon Primevère à Lyon les 8/9/10 mars sur le stand de l’association pour la Sauvegarde des Coteaux du Lyonnais

TOUT EST ENCORE POSSIBLE ! Poursuivons nos actions pour transformer la société, en commençant par l’adoption d’une agriculture et d’une alimentation respectueuses de l’homme comme de la nature !

A bientôt !
Bernard Astruc, vice-président de Bio Consom’acteurs, président de Bio Consom’acteurs Provence

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Elisabeth Belaubre est adjointe au maire à la ville de Toulouse en charge de la santé environnementale. A ce titre elle gère la cantine scolaire de la ville.
Mme Belaubre était l’invité de Dijon-Ecolo lors d’une conférence qui s’est déroulée à Agrosup le 6 février dernier. Dans cette captation vidéo elle nous livre son témoignage sur l’introduction de produits bio dans les cantines de la ville de Toulouse.

On y apprend que la ville de Toulouse accueille 90% des enfants à la cantine scolaire grâce notamment à une politique tarifaire  qui propose la gratuité aux faibles revenus. Elle propose plus de 30% de produits bio (en % des achats) dans ses menus.

Son témoignage remet en cause un certain nombre d’idées reçues notamment concernant les cuisines centrales. Selon Mme Belaubre: "les cuisines centrales sont le top du top de ce qu’il ne faut pas faire" !!! Selon ses calculs et après avoir beaucoup consulté avec ses collègues les très grosses cuisines centrales coûtent en fait plus chers que des cuisines autonomes. Cela est du principalement au fonctionnement en liaison froide de ces cuisines centrales. Ce mode opératoire est très coûteux en énergie:

- Pour produire les plats, les refroidir instantanément et les réchauffer le lendemain dans les offices des écoles.

- Pour acheminer les plats chaque jour dans les 25 écoles de la ville à l’aide de 12 camions

On apprend également dans cette vidéo que la ville de Toulouse possède elle aussi une régie agricole de 300 ha que Mme Belaubre a converti au bio.

Le seul projet qui n’a pas abouti pour l’instant est la mise en place d’une légumerie car les services vétérinaires s’inquiètent de la vétusté de la cuisine centrale. Mme Belaubre étudie alors la possibilité de créer des cuisines centrales de taille moyenne qui pourraient livrer les offices en liaison chaude et qui seraient équipées chacune d’une légumerie.

Pour en savoir plus sur: les OGM dans les cantines scolaires de la ville de Toulouse

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Le maire d’Ungersheim nous montre qu’une cantine bio ne saurait être qu’un élément parmi d’autres lorsque l’on veut reconstruire un éco-système durable. Ungersheim est un bel exemple d’une ville en transition où la question du développement durable est traité sur le plan de l’énergie, de l’agriculture et du social (avec le chantier d’insertion).

Certes il s’agit d’une petite ville mais l’exemple donne à réfléchir.

Pour en savoir plus: Ungersheim, un village en transition

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Les collectivités territoriales sont de plus en plus nombreuses à inscrire leur action politique dans une perspective de développement durable. Dans ce contexte, le soutien des élus locaux à l’agriculture biologique doit trouver toute sa place. Le développement des surfaces en bio est un enjeu réel pour demain face à deux impératifs : préserver la qualité de l’environnement et accroître le nombre de producteurs bio pour répondre à la demande des citoyens. Les collectivités territoriales ont un rôle à jouer pour relever ce défi. Afin de présenter aux élus et agents des collectivités diverses expériences relatives à la préservation de la ressource en eau, au développement des circuits courts et à l’organisation de la restauration collective, Corabio organise un colloque en partenariat avec l’ADABio (le groupement des producteurs bio de l’Ain, l’Isère, la Savoie et la Haute-Savoie).

PROGRAMME DU COLLOQUE « L’agriculture biologique, un atout pour les collectivités territoriales »

9h : Accueil par Thierry Billet, adjoint au maire d’Annecy et Bernard Dufournet, administrateur de l’ADABio

9h30 : Qualité des eaux superficielles et souterraines, résultats de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse

10h15 : Qualité de l’eau et agriculture biologique, tour d’horizon des expériences existantes, par Audrey Vincent, doctorante du laboratoire d’études rurales a l’Universite Lyon 2

11h : Protection des ressources en Eaux Minérales Naturelles : stratégie et exemples d’actions, par Julie Viglione, chargée du déploiement de la politique de protection des Ressources en Eaux Minérales pour Danone Eaux France

11h45 : Qualité de l’eau et agriculture dans le bassin lémanique, par Magali Condamines, ingénieure à la Commission Internationale pour la Protection des Eaux du Leman (CIPEL)

14h : Le marché des produits biologiques

14h45 – Table ronde / ORGANISATION DE LA RESTAURATION COLLECTIVE BIO

Marché de la restauration collective. Création d’un atelier de transformation à la ferme, témoignage de Gabriel Marin-Lamellet, éleveur à Gruffy. Place de la bio en restauration concédée, témoignage de Michel Grebot, Ste Leztroy. Réunir une gamme de produits pour fournir la restauration collective, exemple de la Bio d’Ici, témoignage de Christine Viron, gérante de la société coopérative d’intérêt collectif. Atouts et exigences des produits bio en restauration scolaire, témoignage de Ludovic Petit, cuisinier au collège de Douvaine.

16h15 : Développement des circuits courts en Haute-Savoie : la couveuse d’activités Initiaterre, une solution locale pour l’installation, témoignages de Isabelle Velarde, coordinatrice d’Initiaterre, et Jérôme Dethes, responsable légal d’Initiaterre et maraicher bio au sein du GAEC La Pensée Sauvage.

17h : Synthèse des débats et conclusion de la journée

CONTACT PRESSE :

Claire LECOUTEUX

Chargée de communication

Email: claire.lecouteux@corabio.org

CORABIO

INEED Rovaltain TGV
1 rue Marc Seguin
BP 11150 Alixan
26958 VALENCE Cedex 9
Tél. : 04 75 61 19 36
www.corabio.org

A télécharger: Le programme

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La ville de Strasbourg a confié la gestion de sa restauration scolaire à la société l’Alsacienne de Restauration avec comme objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre de la cantine scolaire de 3% par an.

Un des moyens d’atteindre cet objectif est de réduire les quantités de viande consommées. C’est pourquoi l’Alsacienne de Restauration propose chaque trimestre "un repas bon pour ta planète" c’est-à-dire un repas sans viande. En l’occurrence il s’agissait de  pâtes "bolognaises végétale"  à base de lentilles, carottes sauce tomate et parmesan.

On apprend également dans cet article de 20 minutes que la cantine propose entre 20 & 40% de produits bio dans ses menus et que 60% de ces produits bio viennent d’Alsace.

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Nous nous étions fait écho du souci de la ville de Toulouse d’interdire les OGM dans les produits alimentaires servis dans les cantines scolaires de la ville.

Elisabeth Belaubre, adjointe en charge des affaires scolaires nous a gentiment envoyé le cahier des clauses techniques particulières qui régie l’achat des matières premières de la cuisine centrale. Nous l’en remercions vivement.

Vous pouvez le télécharger en cliquant ici: CCTP – ville de Toulouse

Elle nous précise également que la ville travaille  sur un projet d’approvisionnement en viande bio, locale, en filière courte dans l’objectif du remplacement progressif et de plus en plus efficacement, de la viande traditionnelle par de la viande bio.

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 Le jeudi 15 novembre prochain j’anime un débat sur le thème de la bio en collectivité et les circuits courts qui se déroulera sur la salon Equip’Hotel, Porte de Versailles hall 7.2 de 15h à 15H45.

En espérant vous voir nombreux.

P.S: j’ai 3 invitations pour le salon pour les premiers qui me laissent un commentaire sur cet article

Le Bio en collectivité réalité ou utopie

Thématiques développées 

Comment réussir à concilier l’achats de denrées bio avec un budget denrées alimentaires

Bio et local en restauration collective, est ce possible ?

Le cadre juridique (marchés publics)

Les limites des circuits courts

Les contraintes, capacités de production, coûts, livraison

DEBAT ANIME PAR

 Vincent Poizat, animateur du site internet "Ma Cantine Bio"

AVEC LA PARTICIPATION DE:

NATHALIE BEUGNOT :Présidente du CCC Ile de France, centre,dom-tom, Chef du Service de la Restauration Scolaire au Conseil Général de la Seine et Marne

Une approche responsable en collectivité

NATHALIE RISON FNAB (Fédération National Agriculture Bio) Chargé de mission Restauration collective, Circuits courts  

Les outils pour aider l’introduction du bio local en restauration collective

GILLES GARCIA :Président UPRT (Union des Personnels de la Restauration Territoriale) Directeur Restauration ville d’ ORLY 

Les circuits courts, l’exemple d’une cuisine centrale

AMANDINE LEBRETON Fondation Nicolas Hulot  Responsable thématique Agriculture / Alimentation

Les 3 piliers pour réussir son approvisionnement responsable

 

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Une étude publiée en septembre 2012 par l’Agence Bio montre que l’agriculture biologique est plus riche en emplois que l’agro-industrie (ou agriculture traditionnelle). 

Selon le recensement agricole 2010 : en 2009/2010 les exploitations bio génèrent plus d’emplois que les exploitations conventionnelles : 2,4 Unités de Travail Annuel (UTA10) en bio contre 1,5 en moyenne. Le contenu en emploi des exploitations bio est donc de 62,5% supérieur à la moyenne générale (et non de 59% comme l’indique l’étude assez étrangement..). En comparant le taux d’emploi dans la bio avec la moyenne générale (et non avec la moyenne des exploitations conventionnelles) l’étude minore la différence réelle entre le taux d’emploi dans les 2 modes de production agricole. La moyenne générale est plus forte que la moyenne des exploitations conventionnelles puisqu’elle est réhaussée par la moyenne des exploitations bio.
En conséquence, les fermes bio emploient nettement plus de travailleurs salariés : 43% du temps de travail annuel contre 27% en conventionnel. Le quart du temps de travail en exploitation bio est effectué par des salariés permanents contre 17% en conventionnel. Par exemple, dans les systèmes de polyculture/élevage 2,2 UTA salariées sont employées en moyenne en bio contre 1,3 UTA en élevage conventionnel.
Ceci s’explique aisément par le fait que les agriculteurs conventionnels ne travaillent plus la terre mais se contentent de semer, pulvériser (pesticides et engrais chimiques) et récolter. Un tel travail est hautement mécanisable et demande donc peu de main d’oeuvre. L’agriculture biologique demande plus de travail à la terre pour lutter contre les nuisibles, prévoir les rotations de cultures….
On comprend donc que le réservoir en emplois dans l’agriculture biologique est immense. On se demande donc bien ce que le gouvernement et l’Europe attendent pour décréter la fin de l’agro-industrie et la conversion progressive mais généralisée de l’agriculture européenne au biologique.

On apprend aussi au passage dans l’étude que dans les cantines scolaires "la Bio progresse plus vite dans les établissements en gestion directe." 

 La part des établissements introduisant des produits bio progresse cette année sensiblement plus en gestion directe (+ 15 points) qu’en gestion concédée (+ 1 point).

Je n’ose croire que les sociétés de restauration collective freineraient les velléités des communes en matière de bio… Je pense plutôt que les communes qui gèrent les cantines en direct sont plus enclines à favoriser le bio dans les menus car elles considèrent la cantine scolaire comme un vrai service public.

Pour télécharger l’étude de l’Agence Bio: LA BIO 2011-2012 : quelques repères

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