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Archive for the ‘Fournisseur Produits Bio’ Category

J’ai assisté le 21 mars dernier à la conférence donnée à HEC sur le Développement Durable, HEC Sustainable Business Conference dont le thème était: “Enabling the Positive City – Smart Cities, Smart Sustainability”, faire advenir la cité intelligente – Cités intelligentes, durabilité intelligente .

Les conférences étaient d’une très haute tenue notamment celle consacrée à la Slow Food et aux moyen de nourrir les villes.  Je vous conseille de prendre connaissance des interventions en visionnant les conférences sur le blog de la conférence.

Lors du séminaire sur l’alimentation, Neil Barrett, Vice Président de Sodexo en charge du développement durable était l’un des intervenants. A la fin de la conférence je l’ai interpellé sur la légumerie des Mureaux et sur l’importance que cet établissement avait dans le développement de l’agriculture biologique en Île de France.

Suite à quoi je lui ai écrit la lettre suivante que je publie ci-dessous in-extenso:

Dear Mr Barrett,

It was nice talking to you last week during the SBC conference at HEC. We talked about the organic vegetable-processing plant (légumerie) that recently opened in Les Mureaux, west of Paris. I had already discussed this topic with Jean-Michel Noël during the Agence Bio seminar that took place at the Agriculture show earlier this year. He told me that he was going to meet soon with Nathalie Zanato, head of sale of Fermes Bio, the local selling outfit of the organic produces made in Île de France.

After talking today with Nathalie Zanato I am pleased to inform you that after meeting with Mr Noël and his team, Fermes Bio is in advanced discussion with Sodexo group in order to be referenced as a supplier. She told me that discussions are also moving along with Sogeres to be referenced. As I told you I have a particular interest in the Sogeres contract because Sogeres manages the central kitchen unit of Rueil Malmaison where I live.

I would like to emphasize here the critical importance of the légumerie as a key component of the (fragile) organic producing eco-system in Île de France. As you know Île de France is mostly a highly intensive, mostly cereal-producing region. Organic fruit and vegetable producers have set-up in les Mureaux area last year and they rely strongly on the legumerie to sell their output. And we parents we need this plant in order for local organic produces to find their way into our children plates.

Contracting on a pluri-annual basis with BOTH Sogeres and Sodexo is therefore key to this development and I can’t emphasize enough the importance of the current referencing process your group is carrying out with Fermes Bio.

I have no doubt in Mr Noël’s commitment to make this happen. I would just like to draw your attention on this current process and be sure that we can count on your active support if need be.

Please be sure to keep me informed whenever you have reached an agreement with Fermes Bio so that I publish it on my blog. I would also be pleased to invite you in Rueil whenever Sogeres first introduces locally grown vegetables in the Rueil Malmaison cooking unit.

Looking forward to reading from you,

Best regards.

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Dans le cadre des visites du Comité de Suivi du Bio de la ville de Rueil-Malmaison, Valérie Thobois a visité l’abattoir de Sicavyl à Migennes. Sicavyl est le fournisseur en viande bio de la Sogeres, gestionnaire de la cuisine centrale de la ville de Rueil-Malmaison. Voici un résumé de son reportage, dont vous pouvez télécharger l’intégralité ici: CR_visite_Sicavyl

C’est toujours impressionnant de voir ce genre de « chaîne de production », car bien évidemment, cela part de la mort d’un animal en direct (garant de la fraîcheur de la viande). Mais ceci étant dit, cette entreprise semble se préoccuper sérieusement de minimiser la souffrance animale en pratiquant rapidement et efficacement la mise à mort des vaches, en évitant de les stresser. Un animal stressé donne une viande de moins bonne qualité…c’est toujours de la souffrance en moins pour les bêtes.

Même s’il est souhaitable pour tous de consommer moins de viande (pour nos artères et pour les émissions de gaz à effet de serre…merci le méthane émit par nos amis ruminants), il est important de s’assurer de la qualité des viandes produites en France actuellement. Cette visite est rassurante, tant les protocoles sanitaires sont importants, la traçabilité de l’animal, les mesures de protection contre le prion ou contre l’ Escherichiacholie.

Nous apprenons aussi que pour les viande bio, comme pour les poulets Label Rouge de Loué (voir épisode précédent des folles aventures du Comité de Suivi du Bio), on se préoccupe des traitements au bétail (homéopathie préférée mais pas exclusive) et de leur nourriture exclusivement issue de l’agriculture biologique. La différence de prix, plus impressionnante sur les viandes que sur les autres denrées, vient du surcoût pour nourrir les bêtes.

Nous sommes incollables sur les viandes jeunes sans collagène, à griller, les viandes plus anciennes, pleines de collagène, à faire mijoter en ragoût pour décomposer le collagène à la chaleur…et sachez que ce nous mangeons est bien de la viande de bœuf, mais en fait issue de vaches (le terme bœuf est générique quand il désigne la viande).

Bref, une visite marquante (c’est tout de même important d’être conscient que la viande vient d’un animal que l’on a tué on peut y penser la prochaine fois qu’on en mange, et du coup peut-être en manger moins) et surtout qui rassure sur la qualité de la viande française.

Valérie Thobois

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A l’occasion du salon des Maires, l’Agence Bio a donné une conférence qui était consacré à l’introduction des produits bio dans les cantines scolaires. Voici quelques extraits des interventions:

1) Intervention de Mme Elisabeth Mercier, directrice de l’Agence bio

61% des écoles proposent des produits bio

58% des gestionnaires proposent du bio au moins 1 fois par mois.

37% des gestionnaires proposent du bio au moins 1 fois par semaine

Produits bio: 89% des restaurants ayant introduit du bio proposent des fruits, 77% proposent des produits laitiers, 71% proposent des légumes frais.

2) Mr Gérald Lombardo, Maire du Rouret

Il explique comment Le Rouret est passé à 100% de produits bio dans ses cantines qui servent 55000 repas/an. Il prononce cette belle formule: Passer de l’aliment jetable à l’aliment sacré. Suite à un sondage, il est ressorti que certains parents étaient prêts à payer plus pour avoir du bio. Ils sont passés en DSP pour gérer la cantine ce qui a permis une réduction des coûts de personnels. Ils sont certifiés EcoCert.

Menus: 1 viande rouge/semaine, 1 repas végétarien/semaine.

Coût repas: 5,8€/enfant dont 2,2€ de coût denrée.

Mr Lombardo insistent sur le fait que les enseignants mangent à la cantine et s’impliquent dans le temps de cantine. Le personnel de cuisine est fier désormais de travailler et le gaspillage a disparu.

3) Adjoint au maire de Cholet

La ville de Cholet a confié sa cuisine centrale à la Sodexo en 2008. Au départ le contrat prévoyait 1 repas bio par mois avec 3% du budget consacré à l’agriculture biologique. Ils sont ensuite passés à des composantes bio et avec le même budget fournissent désormais 15% de l’alimentation en produits bio.

4) Olivier Migrennes, directeur de la cuisine centrale de Charleville-Mézières

Cette cuisine gérée en direct par la ville livre 430 000 repas/an auprès de 1900 enfants et 600 adultes. Il a un budget annuel de 2,4m€ soit un prix moyen par repas de 5,58€ dont 1,96€ de denrées. Ce prix ne couvre que le coût de la cuisine centrale et n’inclue pas les coûts d’exploitation des 25 offices de la ville.

Dans les offices, les enfants sont servis à la table.

Aujourd’hui 17% du budget denrée est consacré aux produits bio qu’ils ont introduit progressivement grâce au travail de la Fédération Régionale de l’Agriculture biologique. L’objectif est d’atteindre 20% en 2012.

Nous avions déjà publié un article incluant une vidéo présentant l’action de la cuisine centrale de Charleville Mézières. Pour en savoir plus vous pouvez télécharger la présentation de Mr Migrennes que nous remercions ainsi que Mme Brunel, de la mairie de Charleville Mézières.

A télécharger: Diaporama restau collective bio Charleville Mézières

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Cette vidéo trouvée sur le site internet du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, montre comment la filière bio et locale en Champagne Ardenne s’est développée grâce à l’introduction de produits bio dans les cantines de Charleville-Mézières.

On peut retenir quelques facteurs clés de succès pour l’introduction du bio dans les cantines:

– Création d’une légumerie pour transformer les fruits et légumes bruts: la cuisine centrale de Charleville Mézières s’est équipée d’une légumerie

– Création d’une plateforme de producteurs de produits bio pour pouvoir répondre aux exigences de la restauration collective: création de Manger Bio Champagne Ardennes.

– Travailler sur les coûts de revient:

*en supprimant certains produits industriels (comme les sauces) en fabriquant sur place

* sur les coûts de barquette: économie de 60K euros sur le barquetage à Charleville Mézières.

– Former le personnel des cantines scolaires: apprendre la cuisson basse température des viandes afin de limiter les pertes lors de la cuisson.

– Prévoir les besoins sur 1 an pour permettre aux producteurs/éleveurs de planifier leur production: un éleveur de viande bio a pu ainsi investir dans un atelier de transformation lui permettant de livrer la restauration collective.

Merci à Dijon Cantine Bio pour l’information.

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En Dordogne, le nombre de repas servis en restauration collective est estimé à près de 16 millions par an. Depuis un an et demi, la Chambre d’agriculture mène une réflexion sur l’approvisionnement des cantines scolaires, crèches et maisons de retraites en produits locaux de qualité, en quantité suffisante et bio si possible. Cette étude, menée à partir d’expériences locales, notamment en Sarladais, a contribué à la création en septembre 2011 d’une société coopérative d’intérêt collectif, Mangeons 24.

Cette structure a pour but l’achat et la commercialisation des produits provenant de l’agriculture départementale et de faciliter les échanges entre les collectivités et les producteurs, en étant l’intermédiaire unique.

L’objectif de « Mangeons 24 » est de trouver de nouveaux débouchés pour le milieu agricole à travers les cantines ou les maisons de retraite, des restaurants afin de proposer des produits locaux de qualité à des prix attractifs.

Pour en savoir plus: Mangeons 24

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L’association Manger Bio Limousin est une plateforme de producteurs bio du Limousin.

Nous fournissons depuis 2007 des produits bio locaux aux restaurants collectifs du Limousin dans une démarche de proximité (produits bio locaux pour plus de 87% de notre chiffre d’affaire), de solidarité (prix rémunérateurs pour les producteurs et marge minimum pour le fonctionnement de la plateforme) et de concertation (fonctionnement associatif, projet de SCIC).

Nous centralisons l’offre, les commandes, la logistique et la facturation pour faciliter l’approvisionnement en bio local, sécuriser les approvisionnements et mobiliser autour de ce projet de territoire.

Nous travaillons en lien avec le Groupement des Agriculteurs Bio du Limousin (Gablim, issu du réseau FNAB)) qui accompagne notamment les projets d’introduction de bio locale en restauration collective, qui accompagne les producteurs pour fournir la restauration collective et qui met en place des animations pédagogiques.

Nous travaillons en réseau avec les autres plateformes de producteurs bio régionales ou départementales en France avec lesquelles nous avons créé l’association nationale Manger Bio Ici et Maintenant.

Manger Bio Limousin

http://manger-bio-limousin.com

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Conformément à ses engagements, Vivrao aide aujourd’hui à la création d’un atelier de transformation de légumes à Flins (Yvelines), afin de permettre aux cuisines collectives franciliennes non équipées de se fournir en légumes bio de la région plus facilement.L’atelier de transformation de légumes biologiques en produits de 4ème gamme se concrétise aux Mureaux (Yvelines). Le bâtiment est en cours de construction, et l’atelier

devrait être opérationnel en janvier prochain. L’outil de transformation sera la propriété de plusieurs producteurs réunis en CUMA, et permettra à l’ouest francilien de disposer des légumes de 4eme gamme dont elle a besoin. C’est Vivrao qui assure l’animation de ce projet, qui regroupe la FNCUMA, ISOMIR, le GAB Ile de France, et le producteur Xavier Dupuis.

Ce projet a bénéficié d’une subvention pour l’animation de la DRIAAF Ile de France. Outre l’atelier de transformation, les partenaires éditeront un petit manuel à l’usage de producteurs désireux de copier la démarche et d’éviter les écueils.

Pour en savoir plus: CP, MABMP, oct 11

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