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Posts Tagged ‘parents d’élèves’

Le WWF s’engage auprès du collectif de parents d’élèves Changeons la Cantine qui se bat avec conviction à Marseille pour l’introduction de produits bio dans les cantines.

En effet, et nous l’avions déjà évoqué ici, la ville de Marseille renouvelle le marché concédé aux cantines de la ville. Afin d’inciter la ville à exiger l’introduction de 20% de produits bio dans le cahier des charges, le WWF a envoyé un courrier à Mr Gaudin et à la presse locale. N’hésitez pas à relayer ce courrier et à vous rendre sur le site de Changeons la Cantine pour les soutenir.

Vous pouvez télécharger la lettre du WWF:  Oui au bio dans les cantines de Marseille

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J’ai lu le texte ci-dessous sur le site internet de la FCPE, Fédération des Conseils de Parents d’Elèves, l’une des 2 grandes organisations de parents d’élèves.

Isabelle Autissier et Serge Orru, présidente et directeur général du WWF-France, Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves des écoles publiques (FCPE), et Jean-Marc Roirant, secrétaire général de la Ligue de l’enseignement, expliquent pour Metro le lancement de la deuxième campagne Oui au bio dans ma cantine ! :

« Nous, signataires de la campagne Oui au bio dans ma cantine !, appelons les citoyens et les élus à se mobiliser sur la question de l’alimentation en milieu scolaire.

Pour des repas bio et de saison

Avec cette campagne, nous appelons les parents d’élèves comme l’ensemble des citoyens à convaincre les maires de nos communes à privilégier les produits issus de l’agriculture biologique locale et de saison dans chaque cantine scolaire et à mettre en œuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de leur territoire à la transition vers l’agriculture bio. Cette campagne sera également un outil pédagogique, à destination des enfants.

Pour participer à la campagne : http://www.ouiaubiodansmacantine.fr/

L’autre fédération est la PEEP, dont je fais parti. Je suis allé sur le site de la PEEP et j’y cherche encore une déclaration identique. Snif !!! Je vais relancer la PEEP sur ce sujet.

 

 

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Nous avons reçu un message sur ce blog de l’association La Marmite située à Sainte Marie en Ré. J’ai repris ci-dessous la description du fonctionnement de cette association transmis par un de ses membre.

L’association La Marmite a été créée par des parents d’élèves et elle gère la cantine municipale de Sainte Marie depuis 1981 et sert 180 repas par jour.

Son fonctionnement repose depuis toujours sur des parents très impliqués, soucieux du bien manger. Auparavant l’Association s’occupait de tout (achats, vente de tickets aux parents…). Depuis la rentrée 2010, la mairie a repris les achats et la facturation aux parents, car il s’agissait de deniers publics. La cantine fonctionne en régie simple. Une convention a été signée entre la mairie et l’association. Nous gardons la main sur le choix des fournisseurs (primordiale), les menus, la présence de la diététicienne etc… La mairie paye les fournisseurs et collecte le paiement les parents.

Il y a quelques années le cuisinier de l’époque utilisait beaucoup de plats tout préparés. Lorsque les membres de l’association de La Marmite ont demandé aux fabricants ce qui composait les plats en détail, aucun n’a jamais vraiment répondu. La volonté d’introduire les produits bio dans les menus vient de cette époque.

Aujourd’hui nous servons des menus comprenant près de 70/80% de produits bio tous les jours pour un coût plus que raisonnable. Actuellement le prix du repas est de 2€25, la part alimentaire représentant 1€80.

Nous sommes également très sensibles à la gestion des déchets. Pour cela nous misons principalement sur les quantités servies, apprenons aux enfants à ne pas gâcher. La fabrication du pain se fait sur place. La distribution d’une quantité raisonnable aux enfants permet d’éviter le gâchis du pain. Et il y a un composteur à proximité de la cantine.

Nous tentons d’être très présents auprès des enfants et constatons qu’ils apprécient énormément ce qu’ils mangent. Nous organisons des actions et envisageons par exemple très prochainement l’organisation de cours de cuisine à destination des parents. Cours portant sur des plats servis aux enfants afin de les faire découvrir aux parents. La démarche est large!

Des actions sont organisées conjointement avec les instituteurs (par exemple: cours de cuisine moléculaires avec les enfants dans le cadre de l’école, semaine du goût organisée conjointement…)

Le système repose sur la volonté des membres de l’Association, de la Chef cuisinière et de l’équipe municipale d’il y a quelques années et de celle d’aujourd’hui.

Cela est également possible car nous avons une cuisine dans l’école.

Notre projet à venir: Inciter des jeune agriculteurs/ maraîchers de l’ile de Ré à se lancer dans le bio et à fournir la cantine.

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Nous reprenons ci-dessous l’intégralité d’un article trouvé sur le blog: le Petit Unionais. Cet initiative synthétise tous ce pour quoi nous militons:

– Engagement politique fort et sur le long terme de la commune

– Très important effort d’éducation (et pas seulement de communication) envers les enfants et les parents, avec son corollaire: la grande implication des parents d’élèves dans le projet.

– Souci de limiter le gaspillage en pratiquant la pesée des déchets

L’assiette idéale de Mouans-Sartoux. Ici, on ne rigole pas avec le bio !

Pour un tarif compris entre 2 € et 4,50 €, les élèves de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes, mangent des repas composés à 23 % de produits bio. Associé à une éducation sur l’équilibre alimentaire, cet engagement fort prouve que le changement est possible.
 » Nous avons fait de vrais choix, celui de servir des produits de qualité, bien préparés. »

« Le pain, ça ne donne pas des vitamines, mais les fruits, ça en donne », affirme un blondinet à lunettes. Chaque mardi, à 16h30, dans les trois écoles de Mouans-Sartoux, les enfants apprennent à aimer les fruits. Du 16 au 20 novembre, lors de Mouv’eat, la Semaine des collectivités locales pour la nutrition, ils ont aussi été sensibilisés à la biodiversité. Ils ont visité les jardins de la Siagne, « sont revenus avec un gros sac de légumes et ont pu  concocter une soupe en classe ». Ils étaient aussi attendus à la Bastide des parfumeurs. Les parents, eux, ont débattu sur l’arrêt de la collation [matinale] à l’école.

Ces actions-là, à Mouans-Sartoux, ne relèvent pas de l’exception. En effet, cette commune de 10 000 habitants, ville active du Programme national nutrition santé, est engagée depuis plusieurs années dans une démarche de respect de la santé et de l’environnement et de respect des règles de nutrition. « Nous ne sommes pas trop pour les gadgets, du type un repas bio parmois pour nous donner bonne conscience, confirme Gilles Pérole, adjoint à l’enfance et à l’éducation. Nous avons fait de vrais choix pour la restauration scolaire, notamment celui de servir des produits de qualité et bien préparés. »

Pour le maire André Aschieri (vice-président de l’association des Eco-maires) , il s’agit d’une volonté politique et d’un investissement à long terme. Mouans-Sartoux n’a donc pas opté pour une délégation de service public, mais pour une régie municipale, permettant de maîtriser la chaîne de A à Z. Les trois écoles ont leur propre cuisine, avec au total 18 agents. Et peu à peu, le bio s’est invité dans les assiettes des élèves. Avec la crise de la vache folle, le boeuf bio est devenu incontournable. En janvier 2008, ce fut au tour du pain. Le pain, semi-complet à base de farine de type 80, est cuit par un artisan de la ville. L’intérêt est que l’enveloppe du blé, qui contient des nutriments essentiels, est conservée. Depuis janvier 2009, les pommes – qui parfois subissent jusqu’à trente traitements avec d’être croquées ! –, les salades, les laitages sont aussi issus de l’agriculture biologique. En janvier prochain, les enfants souhaiteront la bienvenue aux pommes de terre, carottes, compotes, pâtes et autres céréales (quinoa, boulgour…) bio.
Vers une régie de production

« Procéder par étape permet d’être honnête vis-à-vis des familles, justifie Gilles Pérole. Lorsqu’on introduit une fois un aliment bio, il faut qu’il le reste. Sinon, personne ne s’y retrouve. Les cuisiniers doivent ajuster leurs recettes. Si ce n’est pas constant, le temps de recherche d’un plat qui plaira aux enfants ne sera pas réinvesti. » En 2010, Mouans-Sartoux sera donc passé de 23 % de bio dans ses repas à 43 % (2) ! Soit un surcoût de 17 000 euros sur l’année pour la municipalité.
Le prochain grand projet consistera à développer des achats de proximité pour réduire le coût des denrées. « Pour nous, bio ne veut pas dire servir des poires bio venant d’Argentine, poursuit l’adjoint au maire. Nous avons un terrain à disposition et nous voulons donc d’ici septembre 2011 créer notre propre filière d’approvisionnement en produisant l’ensemble de nos légumes. »
Des décisions qui sont chaque fois expliquées aux enfants et aux parents pour éviter les gaspillages notamment. Avec des jardins pédagogiques dans les écoles ou la pesée des poubelles à la fin des repas, un effort important de communication est réalisé. « Cet engagement pour le développement durable est très bien ressenti par la majorité des parents qui adhèrent à cette démarche, confirme Sophie De Canson, présidente de l’association de parents d’élèves FCPE de l’école Aimé Legall. Je ne sais pas bien si les enfants perçoivent bien cet aspect-là mais l’éducation au goût et à l’équilibre alimentaire est très développée, c’est certain. » En tous cas, les enfants ont accepté de se priver de ketchup et mayonnaise et se régalent dorénavant de sauces maison.

(1) Vice-président de l’association des Eco-maires.
(2) Proportion en poids de produits bio utilisés dans un repas, et non pas en coût.

13 mai:

On apprend que Mouans-Sartoux a a inauguré mercredi 13 mai sa régie municipale agricole, destinée à fournir en légumes bio les cantines scolaires de la ville.

Pour en savoir plus cliquer ICI.

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A la demande des parents d’élèves, la mairie de Rueil Malmaison a organisé une visite de la cuisine centrale de la ville de Rueil-Malmaison le 8 février dernier. Cette cuisine est actuellement gérée par la Sogères dans le cadre d’une délégation de service public.

Valérie Thobois, parent d’élève de la Peep, a fait un compte-rendu exhaustif de cette visite que nous sommes heureux de publier ici. Merci à elle.

A télécharger: CR Visite cuisine centrale Rueil Malmaison 080210

Pour prolonger la réflexion, lire l’article écrit suite à cette visite: Cuisine Centrale de Rueil Malmaison

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Grâce à Philippe Durrèche nous savions que la ville d’Agen avait introduit 20% de produits bio dans ses menus depuis la rentrée 2009. Nous en avons eu la confirmation sur le blog de l’association des Parents d’élèves du Groupe Carnot de la ville d’Agen. Cette dernière y a en effet publié  le compte-rendu détaillé de la réunion de la commission Restauration Scolaire de la ville d’Agen qui s’est déroulée le 7 décembre dernier.

Nous y apprenons donc qu’Avenance fournit 20% de produits bio et travaille avec des producteurs locaux pour s’approvisionner.

Cette société s’est également engagé à introduire des barquette bio-dégradables à la rentrée 2010 pour diminuer les emballages. Il sera intéressant de voir comment ils comptent faire pour récupérer les barquettes et comment ils vont les valoriser.

Autre point notable on constate une grande transparence de la ville dans les prix du repas puisque l’on connaît le coût facturé par Avenance à la ville et le prix facturé aux parents. Cette transparence n’est pas évidente dans toutes les commissions de cantine…

En revanche nous avons été surpris de lire que le cahier des charges de la ville demande que les quantités servies soient supérieures de 10% aux recommandations du GEMRCN. Nous les avons interrogés sur les raisons d’une telle demande et si cela n’avait pas d’incidence sur les déchets.

A suivre donc…

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La conférence que nous avions organisée le 10 décembre dernier a été un succès. Les participants sont venus de Rueil et des environs (Issy les Moulineaux, Chatou..).

Nous avons été honoré par la présence de Robert Varese, maire du Vésinet et premier vice-président de la communauté de communes de la Boucle de Seine. Lors de son intervention il a mis en exergue l’importance pour l’élu d’être soutenu par ses administrés lorsqu’il entame une démarche d’introduction du bio à la cantine.

Tous les sujets ont été abordé sans tabous y compris la question du coût et celle des contraintes sanitaires auxquelles sont astreintes les sociétés de restauration collective. Nous sommes ravis de publier le compte-rendu exhaustif de cette conférence grâce à Ursula Grandcolas, une parent d’élève de Chatou, qui a pris des notes sur l’ensemble du débat. Nous la remercions vivement pour ce travail remarquable.

Nos remerciements vont:

-aux participants qui ont bravé la grève du RER

– à la mairie de Rueil qui a mis gracieusement la salle à notre disposition

– aux intervenants, Claude Aubert, Lylian Le Goff, Jean-Pierre Morin, Carole Galissant (Sogeres) et Philippe Durrèche (Consultant) qui ont été favorablement impressionnés par la qualité des questions posées. Nous les remercions chaudement d’avoir répondu à notre invitation et d’avoir su animer le débat grâce à leurs interventions documentées et passionnées.

– aux membres de la PEEP de Rueil Malmaison qui nous ont aidé à organiser et promouvoir cette conférence

Enfin une mention spéciale à la Sogeres qui nous avait préparé un buffet bio très apprécié en fin de conférence. Merci à Mr Gimonet, directeur de la Sogeres Île de France,  pour cette heureuse initiative.

Certaines personnes ont émis le souhait d’avoir la présentation Power Point que nous avions préparée pour ouvrir le débat. Je la propose donc en téléchargement ci-dessous.

Présentation débat ‘Pourquoi le bio à la Cantine?’

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