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Archive for the ‘Restauration scolaire’ Category

Capture d_écran 2017-09-24 à 20.00.07Vous connaissez l’expérience de Mouans-Sartoux et son Projet Alimentaire Territorial sur l’alimentation durable:
  • Ses cantines 100% Bio
  • Sa préservation des terres agricoles
  • Ses projets d’installation d’agriculteurs et d’espace test agricole
  • Ses actions d’éducation à l’alimentation durable
  • Son partenariat avec les Universités pour évaluer le projet, identifier les leviers de réussite et faciliter le partage et l’essaimage du projet
 
L’Université côte d’Azur et la ville de  Mouans-Sartoux vous proposent  de partager cette expérience à travers le Diplôme Universitaire « chef de projet alimentation durable, option collectivités territoriales ». Une formation diplomante pour développer sur votre territoire un projet de même nature en respectant les particularités de votre territoire.
A l’issue de cette formation, avec l’aide des plus grands spécialistes de l’alimentation durable, votre projet alimentation durable sera formalisé et vous pourrez le mettre en oeuvre.
Une formation qui vous aidera à prendre conscience des enjeux grâce à l’intervention de nos parrains, Cyril Dion et Didier Perreol et vous donnera la connaissance et la méthodologie de projet. Une formation ancrée dans votre pratique professionnelles avec un accompagnement des formateurs sur le terrain pour l’élaboration du diagnostique et du projet.
Cette formation s’adresse aussi bien aux techniciens qu’aux élus.
 

Formation en 5 temps

Temps 1: 
du 15 au 19 janvier 2018, 5 jours de cours à Mouans-Sartoux au sein de la régie municipale agricole.
Temps 2: 
Elaboration d’un diagnostique de territoire sur votre lieu de travail 22 janvier au 13 avril 2018.
Temps 3: 
du 16 au 20 avril 2018 5 jours de cours à Mouans-Sartoux au sein de la régie municipale agricole.
Temps 4: 
Elaboration du projet alimentation durable de votre territoire sur votre lieu de travail du 23 avril au 22 juin 2018.
Temps 5: 
présentation du projet alimentation durable de votre territoire pour validation du DU, fin juin/début juillet
 

 

Pour en savoir plus:
Gilles PEROLE
Adjoint au Maire de Mouans-Sartoux
Président Un plus Bio
06 32 60 15 05
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Des lois qui incitent à plus de bio et de local c’est bien, des ambitions nationales pour amorcer des changements, c’est important. Et agir à son niveau pour faire bouger sa cantine, c’est primordial.

Jusqu’au 30 juin 2016, l’association Un Plus Bio lance la première campagne nationale d’engagement citoyen pour faire évoluer la restauration collective: Fais Bouger ta Cantine !!

Dans la foulée du succès du manifeste Quand les cantines se rebellent paru en octobre 2015 en faveur de plus de bio, de local, de sain et de juste à table, nous vous invitons à participer, alimenter et relayer la grande mobilisation.

Quand les cantines se rebellent paru en octobre 2015 en faveur de plus de bio, de local, de sain et de juste à table, nous vous invitons à participer, alimenter et relayer la grande mobilisation.

Le constat

Le regard sur les cantines doit bouger. On les voit encore comme de simples lieux de délégation des repas à nos enfants, nos proches, nos aînés. Elles sont bien plus que cela. La proposition.

Accélérons le mouvement pour que toutes les cantines deviennent des lieux de plaisir, d’échange, de découvertes et de développement environnemental, économique et social.

La méthode

Vous avez une minute, une heure ou une journée devant vous ? Grâce à un simple formulaire en ligne, engagez-vous sur des actions concrètes suggérées par nous ou soumettez votre propre initiative qui fera bouger votre cantine !

Pour signer le formulaire: Fais bouger ta cantine

Pour en savoir plus: Communiqué de presse « Fais bouger ta cantine« 

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Ce jeudi 11 décembre dernier, le Groupement des Agriculteurs Biologiques d’Ile-de-France s’était entouré d’une quinzaine de partenaires (des représentant de la profession agricole jusqu’aux sociétés de

Carine Thierry – Présidente de la Coop

restauration collective, en passant par nombre d’institutions et collectivités) pour annoncer la création de la nouvelle Coop Bio Ile-de-France, coopérative créée sous forme de SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif), dans le but de mettre en place des ateliers de transformation d’envergure pour rendre les produits bio franciliens accessibles à la restauration collective, notamment. 150 acteurs du territoire s’étaient déplacées pour l’occasion dont votre serviteur. Je reprends les éléments qui m’ont été communiqués à posteriori et je publie quelques photos prises sur place.

Arboriculture :
+115 ha de pommiers bio, c’est ce que  pourrait absorber la restauration collective francilienne à raison de 4 poires bio locales par convive et par an.
Légumes de plein Champ :
+120 ha de pommes de terre bio sont nécessaires pour approvisionner la restauration collective d’IdF à raison de 4 portions de pommes de terre bio locales par convive et par an.
Produits laitiers :
2 millions de litres de lait sont nécessaires pour approvisionner en yaourts la restauration collective francilienne à raison de 4 yaourts bio locaux  par convive et par an.
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Séverine Dubosc (directrice de l’école du Breuil), Nathalie Zanato (Fermes Bio IDF), Christian Pierre (président du GAB IDF)

En 2011, Afin de structurer l’offre de production biologique francilienne, 27 agriculteurs se sont organisés en association : « Fermes Bio d’Ile-de-France ». Objectifs : commercialiser les productions bio régionales en restauration collective et réseaux de magasins bio spécialisés, avec une valorisation des produits à un juste prix. Fort de cette expertise, le GAB IdF, en lien avec Fermes Bio d’IdF, est désormais en mesure de donner une visibilité et des chiffres sur la demande en produits bio locaux (cf. ci-dessus et dans le dossier de presse).

Charge aux producteurs actuels et futurs de presser le pas : l’agriculture biologique peut être une solution économique pour les exploitations franciliennes.
Et les agriculteurs biologiques franciliens ne comptent pas s’arrêter là : afin de pénétrer davantage ce marché en forte expansion, la SCIC « Coop Bio Ile-de-France » vient de voir le jour dans le but de créer des ateliers de transformation d’envergure.  Objectif : mettre en marché des volumes de produits biologiques plus importants adaptés à la demande à des prix plus accessibles. En effet, l’expérience de mise en marché de « Fermes Bio d’IdF » a montré qu’il était nécessaire de transformer notamment les légumes verts pour pouvoir les intégrer aux menus des restaurants collectifs en surgelé par exemple.
Carine Thierry, présidente directrice générale de « Coop bio Île-de-France » explique le principe : « Je vois dans ce projet une réponse pertinente aux attentes sociétales identifiées aujourd’hui : origine des produits, santé publique à travers la conversion biologique des terres, emploi et enfin reconnexion du consommateur au territoire.

Carine Thierry, Christian Pierre, Corinne Rufet (VP région IDF en charge de l'agriculture)

Carine Thierry, Christian Pierre, Corinne Rufet (VP région IDF en charge de l’agriculture)

Coop Bio Île-de-France devra donner forme à nos idées communes, à savoir :
– mettre en œuvre un outil de transformation de fruits et légumes rendant disponibles nos produits toute l’année,
– mettre en œuvre une contractualisation de nos productions à des prix rémunérateurs,
– assurer un approvisionnement en produits bio locaux aux collectivités à des prix plus compétitifs
– au-delà de nos fruits et légumes, développer les filières de transformation (pain, abattage, découpe, …),
– garantir la transparence de nos fonctionnements pour les sociétaires.»
32 sociétaires font déjà partie de cette nouvelle coopérative. Collectivités, clients, transformateurs et autres sont invités à y participer dès maintenant.

Le 11 décembre a permis de confirmer l’intérêt des acteurs franciliens pour ce projet puisque le Conseil Régional d’Ile-de-France et les Conseils Généraux du Val-de-Marne de l’Essonne et de Seine-et-Marne ont affiché leur soutien à Coop Bio IdF avec enthousiasme. Par ailleurs, plusieurs structures de restauration collective se sont dites très intéressées. Affaire à suivre avec en ligne de mire 2016 et la création d’un premier atelier de transformation.

Dossier de presse téléchargeable ICI
Suivez l’actualité du GAB IdF sur : https://www.facebook.com/Bioiledefrance.GAB
Retrouvez les photos de l’événement sur https://plus.google.com/+AngéliqueGABIdF>> Vous voulez intégrer du bio en restauration collective, contactez : Alice Clerc, 01 84 83 01 77, a.clerc@bioiledefrance.fr
>> Vous voulez en savoir plus sur Fermes Bio d’Ile de France ou Coop Bio Ile-de-France, contactez : Nathalie Zanato, 07 86 51 87 33, n.zanato@bioiledefrance.fr
>> Vous êtes agriculteur, contactez : Pierre-Nicolas Grisel, 01 84 83 01 81, pn.grisel@bioiledefrance.fr

Prochaines dates de formation pour les agriculteurs spécialisés en Grandes cultures : 

  • 20 janvier 2015 : Triage des grains stockés à la ferme – Techniques pour optimiser la qualité des récoltes en agriculture biologique (Chaussy – 95)
  • 26 février 2015 : Produire et commercialiser des légumes de plein champ bio (Les Mureaux – 78)

Pour + d’infos ou s’inscrire, merci de contacter Pierre Nicolas Grisel : pn.grisel@bioiledefrance.fr

Contact presse : Angélique Piteau, 06 86 64 21 11, a.piteau@bioiledefrance.fr

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A télécharger: Programme complet

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Source: Nouvelle République

Je suis tombé sur un article de la Nouvelle République à propos des cantines scolaires de la ville de Tours. J’en ai repris un extrait qui montre à mon avis la perversité de certains arguments employés pour ne pas proposer plus de produits bio des les cantines scolaires.

Sur un budget alimentation de trois millions d’euros, la Ville en dépense, par ailleurs, environ 20 % en produits issus de l’agriculture biologique. Chaque midi, une « composante » (lire ci-dessous) du repas des élèves est donc bio. Pour Anne Tallois (1), il serait compliqué, à Tours, de proposer plus : « Plus de 80 % des écoliers déjeunent à la cantine. La filière bio locale ne peut donc pas toujours répondre à ces effectifs. Et faire venir des produits bio d’autres régions, voire d’autre pays, reviendrait à augmenter fortement notre empreinte carbone. »

(1) Anne Tallois est responsable de la restauration au sein du service éducation de la mairie (NdR)

On entend effectivement fréquemment cet argument selon lequel, la filière locale ne pouvant pas suivre la demande, on ne peut pas introduire plus de produits bio dans les menus des cantines scolaires.

Il est symptomatique que l’argument de la proximité ne soit invoqué que pour les produits bio. Je serai curieux de connaître la provenance des produits non bio servis aux enfants tourangeaux? Les tomates proviendront probablement d’Espagne et cela ne choquera personne. Pour moi l’argument de la proximité est invoqué pour ne pas faire l’effort de faire plus en faveur du bio.

Je refuse donc cet argument car entre 2 contraintes: mieux nourrir mes enfants ou augmenter mes émissions de CO2, je choisis d’emblée la 1ère sans hésiter tout en travaillant sur la durée à limiter la 2nde. J’aurais donc préféré que la responsable de la restauration de Tours nous dise:

Nous travaillons actuellement avec les producteurs locaux pour qu’ils se convertissent et que leur production monte en puissance. Dans l’attente et afin de garantir immédiatement une nourriture saine à nos enfants, nous ferons ponctuellement appel à des producteurs bio d’autres régions françaises voire éventuellement d’Italie ou d’Espagne pour autant que ces produits soient de saison.

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Vendredi 26 septembre dernier j’étais invité par l’Agence Bio à participer au repas bio organisé en mairie du 2ème arrondissement de Paris à bioetlocall’occasion de la Fête de la Gastronomie et de la campagne « Manger Bio et local c’est idéal« .

Nous avons pu à cette occasion goûter l’excellent yaourt bio fabriqué en Île de France grâce à l’action du Groupements des Agriculteurs Biologiques (GAB) d’Île de France et sa chargée de filière Marie Clémentine Foussat (sur la photo !!).

La genèse du lancement de ce yaourt bio tient à un double constat. Premièrement, si une cantine scolaire souhaitait s’approvisionner en yaourts bio d’Île-de-France, ce n’était pas possible ; c’étaient les associations de producteurs des régions limitrophe qui fournissaient les yaourts proposés aux restaurants scolaires. Et pour cause, il n’existait pas d’atelier de transformation de yaourt à partir du lait bio d’Île-de-France. Deuxièmement, l’élevage francilien est en déclin : 5 éleveurs au moins par an n’ont pas de repreneurs. Une des solutions : convertir sa ferme en agriculture biologique, mais cela n’est vraiment rentable que s’il est possible de valoriser son lait en bio.yaourt_bio_idf

C’est dans le but de répondre à ces 2 problèmes qu’un atelier de transformation de yaourts bio d’IdF a été mis en place en Seine-et-Marne grâce à un partenariat entre Yves de Fromentel, éleveur biologique à Pécy (77), en plein cœur de la Brie laitière, et la Ferme de Sigy, nouvelle laiterie artisanale installée à seulement 27 km de chez lui. Cette collaboration a pu voir le jour grâce l’accompagnement du GAB IdF.

Aujourd’hui les cantines d’Île de France peuvent donc s’approvisionner en yaourts bio fabriqués en île de France.

A télécharger: CP BANQUET BIO

Pour en savoir plus:

Angélique Piteau
Responsable communication, observatoire & partenariats associatifs
Groupement des Agriculteurs Biologiques d’Ile de France (GAB IdF)
7 bis rue Riquet 75019 PARIS
Standard : 01 84 83 01 80 / Fax : 01 84 83 01 85
Lignes directes : 01 84 83 01 75 / 06 86 64 21 11
Mail : communication@bioiledefrance.fr

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Pour la semaine «Manger bio et local, c’est l’idéal », près de 30 000 petits franciliens mangeront du pain, de la salade verte et des poires, carottes, betteraves, tomates, courgettes, ou même des yaourts bio d’Ile-de-France. En effet, l’association Fermes Bio d’Ile de France, qui regroupe 25 agriculteurs bio de la région, va approvisionner cette semaine en produits bio locaux 5 lycées d’Ile-de-France, 4 collèges de l’Essonne et 16 communes de l’Est de l’Ile-de-France, gérées par le SIRESCO, plus gros syndicat intercommunal de restauration collective de France. Ces menus seront accompagnés, pour certains, d’animations pédagogiques.

L’occasion de valoriser le travail réalisé tout au long de l’année par le GAB IdF en convention avec la Région Ile-de-France et le conseil général de l’Essonne. Ainsi, une cinquantaine d’établissements scolaires sont accompagnés par le GAB IdF dans cette démarche d’introduction de produits bio franciliens. Mme Koumadjo, chef de cuisine au collège Louis Pasteur de Brunoy dans l’Essonne (650 couverts/jour) témoigne : «  Je cuis moi-même les betteraves bio d’Ile-de-France, Je les assaisonne avec de la ciboulette fraiche, des échalotes et une sauce maison au miel bio d’Ile-de-France. Les élèves les apprécient tellement que le personnel de service n’a pas le temps de les goûter ! ».

A télécharger: Programme BIO et LOCAL en IdF

Contact | Angélique Piteau – GAB IdF – 06 86 64 21 11 – a.piteau@bioiledefrance.f 

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